"Les petits plats de notre grand-mère", Kim Jiyun

Gumnam, 73 ans, est la propriétaire d'un chaleureux petit restaurant à Séoul. Sa spécialité ? Préparer de délicieux paniers-repas dans lesquels elle glisse toujours un mot réconfortant glissé au milieu du riz. Un matin, sa vie bascule lorsqu'elle découvre un bébé abandonné devant sa boutique. Elle décide alors de s'en occuper avec tendresse, tout en gardant l'espoir secret que sa mère viendra un jour le récupérer.

Et si un petit mot réconfortant caché au fond d'un panier-repas avait le pouvoir de réparer les cœurs à Séoul ?  

Le roman est découpé en cinq chapitres qui suivent différents parcours, avec Gumnam en fil conducteur au début. J'ai aimé ma lecture, mais je n'en ressors pas complètement conquise. D'une part, les descriptions de spécialités coréennes ne m'ont pas du tout mise en appétit ! D'autre part, je n'ai pas eu de véritable coup de cœur pour un personnage en particulier. C'est une histoire douce, mais qui m'a laissée un peu sur ma faim.  

Je le conseille aux amateurs de littérature asiatique contemplative, de récits choraux sur la solidarité et de romans qui mettent la cuisine et la transmission au centre de l'intrigue.  

 

Commentaires